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Distances et Savoirs

1765-0887
parution suspendue
 

 ARTICLE VOL 9/2 - 2011  - pp.289-296
TITRE
Les écosystèmes de l’innovation

RÉSUMÉ

L’innovation et le développement durable sont des sujets très à la mode dans le domaine des sciences de gestion, et les sciences de gestion sont très peu présentes dans la revue Distances et savoirs. L’occasion offerte par l’éditeur de la revue de rendre compte d’un ouvrage en sciences de gestion sur les écosystèmes de l’innovation ne devait donc pas être manquée. Elle permet de rendre compte à la fois d’un ouvrage traitant un thème familier, sous certains de ses aspects, aux lecteurs de D&S – l’innovation – et d’un courant particulier des sciences de gestion dont l’objet se rapproche de celui des sciences de l’éducation, à savoir le management des connaissances (ou knowledge management en version originale). Pour un chercheur en sciences de l’éducation, la lecture d’un tel ouvrage soulève de nombreuses questions. Et, disons-le d’entrée de jeu, la première question qui se pose dès la lecture de l’introduction est celle du statut de l’ouvrage : s’agit-il d’un ouvrage scientifique ou d’un livre de vulgarisation ? L’auteure se présente à la fois comme chercheur et consultant international. Le livre est publié dans une collection d’ouvrages scientifiques, mais est présenté dans son introduction comme « guide pratique dans le pays de l’innovation ». Cette ambiguïté de positionnement est entretenue par certains courants des sciences de gestion, notamment ceux portant sur les « théories de l’apprentissage collectif » (dont fait partie le KM), comme le souligne Armand Hatchuel dans son analyse du développement des sciences de gestion. Il ne faut donc pas s’en étonner. Néanmoins, présente tout au long de l’ouvrage, cette ambiguïté a influé sur sa lecture et sur le ressenti du lecteur chargé de rédiger cette note. La courte introduction présente l’objectif du livre et sa structure. L’objectif qui y est affiché est de convaincre le lecteur du bien-fondé des prescriptions de l’auteure et d’entrer dans son jeu : l’introduction se termine par « Merci de me transmettre vos remarques et de me tenir au courant de vos progrès » . C’est donc le rôle de consultant qui est alors mis en avant. Je précise tout de suite que je n’ai rien contre les chercheurs qui jouent un rôle de consultant, étant moi-même parfois amené à jouer ce rôle. Toutefois, dans ce double rôle, j’ai pour principe que le consultant s’appuie sur sa compétence de chercheur et conserve sa posture scientifique, ce qui ne m’a pas paru être le cas de l’auteure de l’ouvrage analysé. Cet ouvrage est divisé en sept chapitres et se termine par une très courte conclusion. Les sept chapitres vont être présentés successivement et feront l’objet de quelques commentaires circonstanciels, portant surtout sur la forme, mais aussi parfois sur le contenu. Les questions de fond seront traitées dans un second temps.



AUTEUR(S)
Bernard BLANDIN

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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GRATUIT
   
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