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Distances et Savoirs

1765-0887
parution suspendue
 

 ARTICLE VOL 7/4 - 2009  - pp.713-714
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RÉSUMÉ
Les lectures du texte de Ouanessa Boubsil et Kayleigh Carabajal, « Implications of globalization for distance education in the United States » parallèlement à celle du texte de Gaëtan Tremblay « La formation à distance en contexte de globalisation. Perspectives francophones » frappent par les contrastes qui s’en dégagent, dans la façon dont les auteurs définissent ou interprètent la notion de « globalisation », et dans leur façon d’analyser et synthétiser les travaux publiés en langue américaine d’une part, française de l’autre. Les explorations dans l’un et l’autre espace linguistiques et culturels ainsi développées côte à côte dans ce numéro de D&S, les disparités et les complémentarités qui en ressortent, soulignent plus avant l’intérêt d’étudier la diversité des enjeux de la globalisation. En effet, Gaëtan Tremblay constate que les textes publiés dans D&S et abordant des perspectives globales « traitent d’une manière ou d’une autre de ce qui se passe hors de France en matière de formation à distance, de la perméabilité des frontières, des relations et des comparaisons entre pays, de la libéralisation et de l’intensification des échanges économiques, de la régulation par des accords et des instances internationales ». Y a-t-il alors une certaine cohérence et une quasi continuité territoriale si Ouanessa Boubsil et Kayleigh Carabajal définissent la globalisation comme la nécessaire diffusion du modèle de l’enseignement supérieur américain (American Higher Education, AHE) dans le reste du monde ? S’interroger sur ce que font les autres d’une part, rationaliser et faire partager ce qui est perçu par les deux auteurs comme une excellence, de l’autre ? Ou bien est-il juste temps que les travaux et études se rencontrent et se reconnaissent ? Revenons sur le seul texte de Boubsil et Carabajal. Les deux auteurs placent d’emblée le modèle américain comme étant celui « à globaliser », et s’interrogent sur la façon d’en assurer la persistance. D’un point de vue européen, et français, il est intéressant de noter qu’il n’est pratiquement pas fait référence à l’Europe, alors que d’autres régions du monde sont évoquées, concernant divers points : modèle du campus, financement, etc.

AUTEUR(S)
MARTINE VIDAL

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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